Il y a bien longtemps que nous voyons ce qu'est une fête incomparable, où
la distraction est plus que distraction, où l'extase coule à flot, grâce aux amis
autour et au défoulement collectif. Car rien, dans la semaine ne remplacera
jamais quelques heures de soirée, cet état spécial et magique que nous
partageons ensemble. Nous avons été ravagés par de nombreuses heures
interminables, à considérer notre montre et crier intérieurement et désespérément :
"J'en ai marre ! Vivement le week-end". Car c'est autour d'une bonne table, dans
une ample pièce, où vibre une sono, et avec les amis, qu'on apprécie considérablement
le moment présent. Pour beaucoup d'entre nous, c'est ce qui nous fait tenir
droits fixé à une table, le crayon à la main et les yeux hagards. Le fièvre de la
semaine n'est en réalité qu'une fièvre anticipé du samedi soir, car malgré toutes
les égalités, inégalités et équations de la semaine, nous n'avons rien trouvé
qu'équivalent. La base, le fondement, l'origine et la source de la fête est presque
le même pour tous, universellement exploité, et se refile de génération en génération,
à des degrés différents. Même si certains parents restent plutôt sceptiques :
"Quoi ? Tu sors encore ?", nous nous privons de presque rien. Nous affichons
clairement notre caractère festif, noctambule et sans limites. Heureusement !